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lundi 11 juin 2012

Festival Ciné-Jeune de l'Aisne. 3e jour et clôture .

Etre spectateur, un vrai métier . 






soirée de clôture ,
avec Robert Lefèvre, président du Festival et Céline Ravenel, déléguée artistique


Remise du prix de l'option cinéma



samedi 9 juin 2012

Festival Ciné-Jeune de l'Aisne . 30e édition . 1e jour

Vendredi 13 avril, 8 heures, en route pour Saint-Quentin ...



Laurent Boileau, réalisateur, présente son dernier film : Couleur de peau : Miel et explique le processus de création qui allie animation et documentaire .








7 élèves rejoignent l'Ecole Quentin de La Tour avec pour mission de réaliser en 12 heures (sur 2 jours) une bande-annonce animée pour le festival. Marc Louiset est le capitaine .

Pendant ce temps, les autres élèves poursuivent leur marathon de projection et 3 d'entre eux débattent activement sur une série de courts-métrages en compétition puisqu'ils font partie du jury option cinéma (Hélène, Michael et Oscar de terminale)





















Rencontre avec Christian Werner, réalisateur de Monika (2011. Allemagne)





Après la projection du Festin de Babette de Gabriel Axel (1987, Danemark), discussion autour de la cuisine avec Chef Damien (750grammes)



vendredi 6 janvier 2012

1e séance "lycéens et apprentis au cinéma"

            Pour cette 1e  projection en salle proposée par l'ACAP , les élèves de l'option cinéma (secondes, premières et terminales) ainsi que les élèves de la seconde 1 avec Mme Gourdon, professeur de lettres, ont pu découvrir le cinéma singulier de Kiyoshi Kurosawa  avec Kaïro.




 "J'ai beaucoup aimé l'effet de suspense dans le film. L'univers du film est sombre et angoissant, ce qui le rend encore plus intéressant. De plus, les personnages restent mystérieux. Nous ne savons pas grand chose d'eux, ce qui colle bien avec le genre du film. J'ai tout de même trouvé le film bizarre. (..) La fin était excellente, d'après moi, car il laisse le spectateur dans le doute. D'ailleurs, je me mande toujours si Michi sait que Kawashima est mort." (Cathleen)

" Je n'ai pas trop aimé, parce que c'est toujours la même chose qui se répète, comme la porte avec le scotch rouge. Les autres leur disent de na pas y aller mais ils y vont quand même (...). Je trouve aussi que les effets spéciaux des fantômes sont bizarres. Mais le film est bien fait sauf que l'histoire tourne un peu en rond . ce qui montre le titre "Kaïro" : "Circuits" . " (Cassandre) 

" Ce film pose la question sur la vie après la mort. Le moment de a mort est très flou, très imprécis. On ne sait pas si les personnages sont réellement morts, ou vivants,et lorsqu'ils disparaissent, s'ils meurent ou s'ils restent sur terre.
il y a beaucoup de suspense, surtout durant les séquences dans la zone interdite. Mais certains moments sont difficiles à comprendre, comme les disparitions.
Le titre "Kaïro" qui signifie Circuits peut désigner le circuit des âmes dans le monde, où les hommes disparaissent tour à tour, mais laissent une trace sur terre, au sens propre ou sous forme de fantôme. Certains plans peuvent être attendus, lors des moments de suspense, mais dans l'ensemble, l'effet est réussi, et le réalisateur sait tenir le spectateur en haleine. Les vues de la ville de Tokyo entièrement vide sont assez perturbantes, car c'est une ville très vivante. et ce film reflète bien la culture japonaise, par rapport à la cohabitation avec les esprits, et à la notion de suicide.
L'effet de ce film est donc dans l'ensemble réussi, malgré la difficulté de compréhension de l'intrigue." (Maïa) 

mercredi 23 novembre 2011

Fantômes

           Les élèves de seconde, puis les élèves de première ont rencontré Michel Gasqui, passionné de cinéma, et notamment par le cinéma argentique amateur. Il possède une belle collection de films professionnels et amateurs, en 8 mm et 16 mm . 
Aux élèves de seconde, il a montré, expliqué, raconté l'histoire du support pellicule , les différents formats, le fonctionnement d'une caméra 16 mm et d'un projecteur 16 mm . Puis il leur a projeté , en 16 mm, un film d'animation - La main (Ruka), de Jiří Trnka, film tchèque de 1965-, une série de publicités des années 60 et un documentaire - Aubervilliers, d'Eli Lotar, film français de 1945.

 projecteur 16 mm

 colleuse, pellicule (on voit le son : bande bleue), caméra 16 mm





    Pour les élèves de première, dont le programme est "filmer le réel" , Michel avait préparé une programme de trois documentaires, toujours projetés en 16 mm :
Aubervilliers , d'Eli Lotar , France , 1945
Le rythme de la ville, d'Arne Sucksdorff , 1947
 Abel Gance, de Nelly Kaplan , france, 1963
 
    Michel Gasqui est rédacteur en chef de la revue des amateurs de cinéma  CINESCOPIE dont vous trouverez la partie blog ICI.http://cinescopie.unblog.fr/